Donne au loin : Kobo coquet

Pour célébrer l’ajout de housses pour Kobo dans ma boutique Etsy, j’organise un donne-au-loin qui intéressera vos liseuses frileuses. En jeu donc : une housse Kobo d’une valeur de 20€.

La règle est simple : manifestez-vous dans les commentaires en répondant à la question suivante : parmi les 5 housses créées, laquelle préférez-vous ? Vous avez jusqu’au 1er janvier 23h59. Le gagnant sera tiré au sort le 2 janvier.

Handmade cases
La housse à gagner :

Handmade casesEdit du 2 janvier : Xavier a été tiré au sort. Félicitations !

Je tiens à remercier tous ceux qui ont participé, ça me touche de voir un tel intérêt et surtout autant d’enthousiasme. J’ai d’ores et déjà décidé d’organiser un nouveau donne-au-loin avec une housse Kobo en jeu d’ici quelques semaines (laissez moi juste le temps de refaire du stock de matières premières et de coudre les fameuses housses :) ).

 

 

Un doodle et beaucoup de dodo

notebook-20111203

Plus que 9 jours à tenir avant de remettre les compteurs à zéro.
Only 9 days before rebooting myself.

 

 

Un doodle et la suite

gone

 

 

Finding Némo

La baleine volante

La baleine volante

Un mobile Baleine et petits poissons pour Julie et sa fille.
(franchement une baleine en motif liberty, ça me fait rêver)

Whale and little fishes mobile for Julie and her daughter.
(liberty patterned whale mades me dream, definitely)

 

 

Cloud cities

Samedi dernier, je suis allée en bonne compagnie visiter l’expo « Cloud Cities » de Tomás Saraceno au Hamburger Bahnhof à Berlin.

Mirror

C’est avec un certain humour que je ne peux m’empêcher de souligner que Tomás Saraceno semble être le genre d’artiste qui vit dans sa bulle. En effet, Cloud Cities est un incroyable ensemble d’installations ayant pour partie commune la/les bulles  (ou biosphères) et la vie sous sa forme la plus simpliste et la plus visible : la végétation.

Panorama

L’endroit de l’expo se prêtait merveilleusement à l’expo (visible et visitable jusqu’au 4 janvier) : d’un côté la structure métallique, rectiligne et un peu froide du Hamburger Bahnhof et de l’autre ces bulles rondes, colorées et lestées de part et d’autre par d’épais câbles reliés à de grosses gouttes d’eau.

Cerise sur le gateau (ou goutte d’eau sur la bulle), 2 installations étaient visitables ! Alors nous voici parti à faire sagement la queue (et oui t’es en Allemagne mec, on déconne pas avec l’art de la queue ! ), scrutant les exploits bullesques de nos prédécesseurs (Yves complètement excité et moi complètement effrayée), puis à nous déchausser (il nous a aussi fallu nous déceinturer, nous désappareilphoter, etc.), puis à grimper l’immense échelle (au moins à 4m de haut mais peut être ma peur de la hauteur me fait-elle exagérer) et enfin de s’installer dans la fameuse bulle. C’est étrange, on perd un peu la notion de la gravité, on peut voir le reste de la structure en dessous de soi, on voit les gens aussi, on se dit que ça va lâcher mais non ça tient bien. Ça dure quelques minutes, ça me fait réellement flipper mais en même temps je ne peux m’empêcher de me sentir incroyablement bien (pour quelqu’un de terrifié haha). Une seconde bulle est visitable, celle-ci semble non seulement plus haute et beaucoup plus large mais en plus, la partie basse de la bulle est accessible au public qui peut voir évoluer/galérer les gens au dessus d’eux.

Psychedelic Population

En tant que visiteur, je trouve toujours agréable de pouvoir prendre part à une œuvre. En tant qu’amatrice d’art, je ne peux que saluer le choix de Tomás Saraceno : en faisant entrer des gens dans ses biosphères, il démontre que son utopie est non seulement réalisable mais de fait réalisée. (bon ok on pourrait aussi dire que les chateaux gonflables de notre enfance n’ont pas pris une ride…)

Colors Zoom

Merci à Yves pour ses photos.

 

 

#occupy

I MONOPOLY WALL STREET

Message de la Caisse de Communauté :
« Si vous passez par la case départ, ne touchez pas 20.000″

 

 

もう一度言ってください。*

cheek
C’est le moment d’apprendre le japonais, si vous voulez être prêt pour le printemps prochain ^____^
It’s time to learn Japanese, if you wanna be ready for the next Spring.

Some flashcards here

* : moo ichido itte kudasai = Can you repeat please ?

 

 

L’atelier de poterie

There’s no place like home l’atelier

L'atelier poterie
« Pantone© peut aller se rhabiller »

L'atelier poterie
Pièces crues attendant sagement d’être biscuitées

L'atelier poterie
Arlette et Jean-François, petits doigts et grands secrets

L'atelier poterie
Moules, sceaux et bassines à récup are the new sexy \o/

L'atelier poterie
Bon week-end !

 

 

Un doodle et au dodo : vendredi soir

Un doodle et au dodo : vendredi soir

 

 

Un doodle et au dodo : jeudi soir

Un doodle et au dodo : jeudi soir

* Friendship can be tough sometimes

 

 

ParisWeb 2011 côté coulisses

Nota : Article commencé le 17 Octobre dernier, je reprends donc comme si de rien était.
Allez un petit effort, imaginez qu’on est encore en Octobre, Parisweb vient de se finir et on a pas encore changé d’heure, il fait beau, le monde est heureux et tout et tout

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DISCLAIMER : les propos qui vont suivre sont le fruit de la réflexion de ma petite personne et pas de l’asso
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Depuis samedi soir, c’est fini ! Je suis un peu triste mais en fait j’ai même pas eu le temps de me rendre compte que ça s’était passé. Pourtant, dimanche matin, j’hésitais à éteindre la lumière dans la salle de bain de ma confortable chambre d’hôtel pour ne pas voir ma mine plus qu’épuisée dans le triple miroir. Alors donc ça aurait bien eu lieu. Et oui ParisWeb2011 a eu lieu. Je suis venue, j’ai vu et j’ai vécu.

L’année dernière j’avais commencé un billet sur ParisWeb2010 que j’avais vécu en tant qu’oratrice (une mini-conf ludique -j’insiste- sur les cerveaux dans les métiers du web). Bien sûr, en bonne reine de timing, le billet est toujours dans mes brouillons et je crois qu’il est un peu tard maintenant pour qu’il en sorte. En bref, je m’étais tellement faite chouchoutée et j’avais tellement bien vécu le truc que j’avais pris ma décision : je voulais faire partie du staff. Rendez-vous donc bien après ParisWeb, une fois l’effervescence retombée (sisisisisi c’est possible) pour rencontrer le staff et en discuter.

Paris-Web est une association (ah oui notez bien la nuance : « Paris-Web » == l’asso et « Paris Web » == l’événement, vous suivez ? :) bon bien sûr au final moi je colle tout et je dis ParisWeb, chui une rebelle, j’ai pas le choix.) dont les quelques bénévoles (16 cette année, oui seulement, oui on est pas 40, oui on est pas payé, oui on surkiffe, oui c’est duuuur) qui se démènent 10 mois durant à concocter un événement aux petits oignons avec leurs petites mains. L’objectif est simple (et pour pas dire de bêtise je cite le site) :

Promouvoir, directement ou indirectement,
le développement d’un web dit « de qualité »

ça claque hein ?

En intégrant le staff, Adrien avait insisté sur l’importance d’avoir déjà à son actif une connaissance du milieu associatif. Tout au long de cette folle année j’ai eu souvent l’occasion de repenser à mes précédentes expériences associatives et je ne peux que confirmer : même si le sujet est forcément motivant on ne peut s’extraire des moments difficiles, frustrants, tombant mal parce que tel ou tel jour y a un rendu client, etc.

Après moins d’une année au sein du staff, l’événement tant attendu arrive et là bizarrement, certainement à force d’en parler toutes les semaines (ah oui je vous ai pas dit que les réu PW c’est 1 fois par semaine et ce pendant au moins 1h et plus souvent 2h :)). Bref du coup c’est l’occasion rêvée de dresser un petit bilan de mon vécu côté staff (si vous voulez un billet sur le vécu sur le côté à côté du staff, vous savez ce truc qu’on oublie trop souvent et qu’on appelle conjoint, je vous recommande le billet de Stéphanie douce compagne de Stéphane)

Staff members
Staff me I’m famous par Franck Paul

Les points négatifs (sisisisisi il y en a) :
• les réus Skype. Oui alors vous moquez pas mais avant d’intégrer Paris-Web j’avais jamais parlé à mon ordi. Enfin si, mais pour lui dire des trucs style « j’t'en prie j’t'en prie j’t'en prie plante pas plante pas plante pas ». Donc au début j’étais un membre très discret de l’asso (rassurez-vous il semblerait que ça ait changé) dont la verve enragée se résumait à un discret « oui oui » et encore bien souvent j’oubliais de réactiver le micro…

• la politique. Comme toutet asso il y a un ton, il y a des codes, il y a des histoires et un folklore. Au début j’ai eu du mal à trouver mes marques, trouver le bon ton et comprendre ce qu’étaient les critères d’un Pari(sWeb) réussi. En plus je n’ai aucune mémoire des noms donc j’ai eu beaucoup de mal à me rappeler, qui, quoi, etc. Si vous avez le même souci, faîtes des fiches.

• les différentes personnalités. Mettre tout le monde d’accord tient pratiquement de la mission impossible. Le pire c’est que bien souvent malgré le désaccord, tout le monde à raison. Bref avoir un sens du compromis est bien souvent indispensable mais il faut aussi savoir garder les pieds sur terre. (note pour le prochain PW : louer le DVD du Négociateur, ça doit être rempli de conseils judicieux)

• la charge de travail. Attention : on ne vous impose rien. Bien souvent les tâches évoluent avec les gens et leurs disponibilités. Mon gros défaut a été de, comme trop souvent, mal estimer le temps nécessaire à réaliser une tâche, comme bien souvent quand il s’agit de design et en bon SaintBernard de ne penser qu’au bien collectif sans réaliser que mon attitude pouvait mettre en péril certaines tâches importantes. Bref pour le bien d’une asso on convient plus ou moins rapidement que l’enthousiasme c’est bien sur le court terme mais le pragmatisme c’est mieux sur le long terme. (<– je file de ce pas graver ça dans du marbre)

• les jours J. Attention le stress est à son maximum, chaque minute est l’heure de vérité (sisisisisi ça se dit), à cela s’ajoute le fait qu’on court dans tous les sens, etc. Je m’estime quand même bien lottie, j’ai pu assister à des confs soit en étant aux micros soit carrément en ayant mes petits camarades qui me poussaient au vice (merci <3).

Paris WebStaff tshirt avec vrais morceaux de staffreuse dedans par Sophie Masure

Les points positifs (et là on comprend vite que les points négatifs c’est du pipi de merle)
• les jours J. C’est tellement beau qu’on se croirait dans un rêve. On sent la bonne humeur, on sent que les gens se sentent vite à l’aise, y a de la chaleur (et des petites viennoiseries pour le petit déj). Je pourrais faire des paragraphes entiers sur comment c’est incroyable de voir autant de sourires à 8h30 du mat (en tant que graphiste, je ne vois jamais d’humain avant 11h30, c’est quasiment une hygiène de vie alors 8h30 pensez bien ma bonne dame) mais si vous étiez là, inutile d’en faire des tonnes, vous voyez bien de quoi je parle (et si vous n’étiez pas là, lisez les articles d’autres blogs qui en parlent mieux que moi).

• les gens du staff. Il y a un truc que je trouve incroyable dans cette asso c’est que j’aime chacun de ses membres et pour une raison particulière à chacun : chacun est lui-même. C’est la personalité de chacun qui apporte à l’asso ce petit je ne sais quoi. (bon ok parfois ils me tapent sur le système, nous sommes humains quoi mais au final y a toujours ce moment où je les aime parce qu’ils sont eux). Une asso c’est un groupe de gens mais c’est surtout une aventure humaine. Chaque ParisWeb est différent car les humains au sein du groupe changent et évoluent donc c’est un gros défi de proposer à chaque édition une qualité constante (voire montante).

• le « c’est moi qui l’ai fait ». Ben oui quoi on a tous notre part de fierté et voir que tous vos efforts ont contribué à rendre cet événement si joli ça ne peut que rendre un peu fier.

• les grands moments et se dire qu’on y est pour quelque chose même pour pas grand chose mais un tout petit micro pouillème quand même.

• les retours positifs du public, des orateurs, etc. alors ça msieurs dames ça dépasse tout et le baromètre de mon karma a explosé depuis cette dernière édition de PW.

• passer du temps avec les orateurs. Parmi les staffeurs de PW peu habitent Paris (dingue non ?) et donc il est bien souvent plus simple de tous se centraliser. En plus ça a un avantage certain : on accompagne leurs orateurs, on évite qu’ils soient trop seuls, on est là en cas de question, etc. Pour ma part, j’étais très heureuse de pouvoir papoter avec cette joyeuse bande bien que je n’aie pas trouvé une seule toute petite fois le courage de rejoindre tout le monde dans le lobby à 1h du mat (et oui staffeur c’est vraiment physique)

• entretenir mon entraînement d’athlé. Et vasy que je cours par-ci, que je saute les marches des escaliers par là etc.

• rester humble. Comment ne pas rester humble ? En voyant le travail accompli par certains staffeurs, j’en suis venue à suspecter certains d’avoir un clone ou deux dans leur placard. Pour ma part, je me suis toujours restreinte à des activités que je connaissais (graphisme, graphisme, graphisme, etc.) mais comme vous avez pu le voir PW c’est surtout une salle, de la velotypie, de la LSF, du boire, du manger, des orateurs, etc. bref être passionné ça donne des ailes certes mais moi qui suit incapable d’appeler au téléphone un prestataire/client/ami sans être prise de nausée, j’en reviens toujours pas qu’une si petite team puisse fournir un tel truc.

• repousser ses limites. Oh oui ce PW m’aura appris à repousser mes limites et à me fixer de nouveaux objectifs.

_MG_9788#sharethegloogloo par Prelude

J’ouvre maintenant une petite parenthèse sur quelques trucs qui m’ont vraiment (mais alors vraiment) donné envie de pousser une gueulante :

• les orateurs qui font du placement de produit. Vous vous reconnaîtrez, circulez, y a LeWeb pour ça ! Ce qui me déçoit ce n’est pas tant le « placement de produit » mais surtout le fait que par rapport au contact qu’on entretient avec nos orateurs (à qui on laisse une grande liberté dans le rendu des slides, etc. mais peut-être devrions-nous fixer un calendrier de rendu pour s’assurer avant conf qu’on ne s’était pas fait bullshiter), annoncer qu’on va parler d’un sujet et finalement partir sur autre chose c’est quand même du fouttage de gueule. Le choix des sujets se fait via un vote par rapport aux énoncés reçus, chaque sujet reçoit une note par rapport au nombre de points collectés. Parfois des gens n’ont pas eu leur sujet retenu à peu de choses et refuser des sujets (et des orateurs) très intéressants alors que certains ont la chance d’avoir leur sujet retenu et font nimp et ben oui je crie à l’injustice. Bien sûr je ne casserai pas les genoux au prochain qui nous fera un coup pareil mais j’aimerais beaucoup tout plein que ce genre d’énergumène aie bien conscience que le bien qu’il fait à sa boîte ou à son produit c’est du mal qu’il fait à l’asso et à ceux qui n’ont pas été retenu à cause de son bullshitage (pis en plus c’est super mauvais pour le karma).

• l’incompréhension du public. Manque de communication ou de transparence de la part de l’asso et/ou manque de compréhension de la part de certaines personnes, je ne saurais dire, parfois je suis d’accord, parfois ça me gonfle sérieusement. Ici je pense notamment à l’incompréhension sur les tarifs et là j’invite ceux qui restent dans l’expectative à monter un événement en tant qu’asso. Au moment de réserver la salle, etc. vous vous direz « ah oui il faut verser de l’argent pour réserver une salle et comme une asso de 1901 doit commencer son année avec les comptes à zero ben évidemment qu’il faut des very early birds ». Ce qui m’énerve le plus c’est que parmi les raleurs y avait des chanceux qui avaient eu leur place en early bird ou d’anciens orateurs gracieusement invités par l’asso, ce n’est que mon point de vue mais si ça vous deplait tant que ça et que vous êtes contre le fameux « esprit club » : laissez votre place à prix réduit à d’autres moins regardants et épris d’égalité que vous et payez la plein pot ! Quitte à faire preuve de principe, autant assumer a minima.

• les gens qui toisent PW de secte de Bisounours genre être sympa c’est pas seulement mal c’est même carrément suspect. Alors là je le dis : ça me gonfle plus que sérieusement ! On a ptet ce côté bisounours mais je crois que nous le sommes tous : on donne de l’humain, on reçoit l’humain et je ne vais pas m’excuser si dans le quotidien de chacun des visiteurs de PW la vie ne leur donne pas ça. Oui le monde est dégueulasse, cruel, vain, mièvre et chiant et oui ParisWeb c’est tout l’inverse, c’est pas pour vous contrarier, la preuve c’est qu’une fois dans l’année. Un peu plus sérieusement, ParisWeb a une chance incroyable qui est aussi une contrainte redoutable : sa taille. Nous sommes moins de 20 personnes au service d’un peu moins de 600 personnes. Serons-nous aussi attentionnés envers chacun de nos auditeurs le jour où on recevra 800 ou 1000 personnes ? J’en doute fort pas parce que nous sommes des pourritures finies mais parce qu’en 2 jours on peut assimiler et entrer en contact facilement avec 600 personnes lorsque l’ambiance s’y prête, en 2 jours en atteindre 800 ou 1000 ça va être super dur. Donc je suis un bisounours et je le revendique, je l’étais avant PW, je le serai encore après. Pour ce qui est de l’effet club alors là je sors de mes gonds. Pour ma part, je connais vaguement les quelques noms du web et encore alors de là à reconnaître les gens quand je les croise dans une foule, laissez tomber. Notre objectif est simple : tout le monde est égal, orateur, auditeur, connu, inconnu, on s’en fout, vous venez vous en êtes. S’il y a un club, pour moi il est de 600 personnes et même encore bien plus car je pense à tous ceux qui n’ont pas pu venir et qui ont vibré au rythme de PW via le streaming et le live-tweet.

Rudy
Rudy Rigot par Thanh (et non Frank Paul, shame on moi)

Bref ParisWeb2011 c’est fini et malgré mon semi-coma post-événement je réfléchis déjà dans mon coin à tout ce que je pourrais faire et proposer pour rendre cet événement encore meilleur et encore plus addictif (par contre désolée mais apparemment il n’est toujours pas prévu qu’il soit remboursé par la sécu). Je partage quand même un secret avec vous : j’y réfléchis au fond de mon lit parce qu’être staffeur PW c’est finir l’événement en mode zombie alors je rattrape mes heures de sommeil.

Nota 2 : si (malgré tout ça) vous voulez faire partie du staff, contactez l’asso avant décembre pour assister à l’AG et signer avec votre sang :)

EndPhoto par Franck Paul

 

 

Un doodle et au dodo : mercredi soir

Un doodle et au dodo : mercredi soir

 

 

Un doodle et au dodo : mardi soir

Un doodle et au dodo : mardi soir

Inside diving
« I should have brought my snorkel »

Nota : chai pas vous mais moi je me sens trahie; je m’attendais à autre chose quand on m’avait parlé de fête des seins.

 

 

Un doodle et au dodo : lundi soir

Un doodle et au dodo : lundi soir

English version :
I found a good way to get trick AND treat : my costume is a giant cupcake.
NAM NAM NAM

 

 

Un doodle et au dodo : dimanche soir

Un doodle et au dodo : dimanche soir